Pôle Risques IT
Nous analysons votre exposition, la traduisons en priorités lisibles par votre direction, puis construisons le plan d'action qui les traite dans l'ordre.
Le point de départ
Cette phrase ouvre presque tous nos premiers échanges. Ce qui manque n'est pas la rigueur, c'est la vue d'ensemble.
Aujourd'hui
Aucune visibilité sur l'exposition. Les arbitrages se prennent au cas par cas.
Après la mission
Une organisation qui pilote ses risques. Chaque chantier a une raison écrite et un responsable.
Vous passez de « nous avons des risques » à « nous savons lesquels traiter, et pourquoi ».
Le geste central
Un constat technique ne dit pas quoi traiter en premier. Trois entrées le décident ensemble.
Sans cette ligne, un risque sévère sur une application inutilisée passerait avant celui qui porte votre chiffre d'affaires.
Deux axes, un tri
Deux de ces entrées se cotent risque par risque. Voici trois situations, et le tri qui en découle.
| Situation observée | Cotation | Ce que le seuil en dit |
|---|---|---|
| Service exposé sur Internet, sans correctif, portant un processus métier central. | Criticité technique élevée, impact majeur. | Au-dessus de la ligne. Se traite en premier. |
| Droits d'administration trop larges sur l'application de facturation. | Criticité technique modérée, impact fort. | Au-dessus également : c'est le croisement qui le fait remonter. |
| Composant obsolète sur un environnement de test isolé. | Criticité technique critique, impact limité. | Sous la ligne : aucune activité portée. |
Exemple sur données fictives. Chez vous, la cotation se fait avec vos équipes.
Quatre niveaux : faible, modérée, élevée, critique. L'axe vient du diagnostic.
Un écart coté critique peut rester sous la ligne.
Quatre niveaux : limité, notable, fort, majeur. L'axe se construit avec vos métiers.
La cotation d'impact se fait avec qui connaît le processus.
C'est le croisement qui produit l'ordre, le seuil qui dit où il bascule.
La question de la charge se pose dès le premier échange. Elle demande du temps à des personnes précises, sur un calendrier calé d'avance.
Ce que la démarche demande
Vos équipes techniques ouvrent des accès en lecture et répondent à des entretiens ciblés. Vos responsables métiers cotent l'impact et valident le seuil.
Le risque zéro. Ce que nous pouvons faire : vous donner une vision claire de votre exposition et réduire les risques qui comptent.
Ce que recouvre le pôle
Chaque bloc se tient seul et nourrit le suivant. Nous disons au cadrage lequel suffit.
Évaluer le niveau de sécurité, identifier les écarts, remettre des recommandations priorisées.
L'audit se conduit sur environnement réel, jamais sur déclaratif. Lorsqu'il révèle un besoin de détection continue, le relais se prend ailleurs.
Voir le pôle Cyber-opérationsCroiser le constat du diagnostic et la cotation de vos métiers. Une liste devient un ordre de traitement.
Le seuil qui sépare ce qui se traite d'abord s'arbitre chez vous.
Voir la méthode en six étapesLa liste priorisée devient des chantiers portés par quelqu'un, avec un objectif mesurable.
Un besoin de structure durable relève d'un autre pôle.
Voir le pôle Conformité et gouvernance| Discipline | La question qu'elle traite | Ce qu'elle ne dit pas | Traitée seule |
|---|---|---|---|
| Audit de cybersécurité | Où en sommes-nous aujourd'hui ? | Il ne dit pas dans quel ordre traiter ses constats. | Des constats traités par commodité technique. |
| Analyse des risques | Que traiter en premier, et pourquoi ? | Elle ne dit pas ce qui est en place. | Une cotation posée sur du déclaratif. |
| Feuille de route | Dans quel ordre, avec quels moyens ? | Elle ne dit pas d'où vient l'ordre retenu. | Des chantiers engagés avant la carte. |
L'audit alimente l'analyse, l'analyse oriente la feuille de route.
Comment nous travaillons
Comprendre avant d'agir, prioriser avant d'investir, transmettre pour vous rendre autonomes.
Écouter et comprendre
Diagnostiquer
Identifier et prioriser les risques
Construire la feuille de route
Mettre en œuvre et renforcer les compétences
Mesurer, améliorer et accompagner
Ce que vous gardez
Chaque risque porte un impact métier, un responsable pressenti et un niveau d'effort.
Une cartographie des risques qualifiés par criticité et impact métier.
Un rapport d'audit détaillé, exploitable par vos équipes techniques.
Une feuille de route : action, responsable, effort estimé, critère de clôture.
Des tableaux de bord bâtis sur vos indicateurs.
Une restitution orale où les objections se traitent sur place.
La méthode de cotation et la règle de seuil, utilisables sans nous.
La certification n'est pas une fin en soi : elle sert la maîtrise de vos risques. Les parcours de formation se calent sur les priorités de la cartographie.
Voir les parcoursCas client
Cas client, secteur logement
Grand groupe du secteur du logement
Améliorer la visibilité sur les vulnérabilités du parc et structurer le suivi des risques.
Plateformes de recensement continu des vulnérabilités du parc et du cloud, qualification, priorisation, suivi des remédiations, tableaux de bord.
Meilleure visibilité, remédiation mieux priorisée, pilotage structuré à l'échelle des entités.
Deux autres cas clients
Audit technique de l'exposition externe, des configurations et des composants applicatifs. Feuille de route priorisée.
Analyse des risques, gouvernance sécurité, revue des exigences de sécurité applicative. Le volet architecture relève de notre pôle Cyber-résilience.
Avant de nous appeler
Avant de signer
Le budget dépend de quatre facteurs, posés avant tout engagement : le nombre d'entités, la profondeur du périmètre, l'existence d'une cartographie, l'accompagnement sur la mise en œuvre.
Oui. Les étapes 5 et 6 couvrent la mise en œuvre, le suivi des actions et la mesure des progrès.
Sur la connaissance du terrain, elles sont souvent mieux placées que nous. Sur l'indépendance du constat, un regard externe apporte ce qu'une équipe ne produit pas sur elle-même.
Nous ne nous arrêtons pas au diagnostic : nous portons la mise en œuvre. Nos intervenants tiennent la même conversation avec votre exploitation et avec votre comité de direction.
Une cartographie figée perd sa valeur au rythme où votre organisation avance. Le suivi reprend la liste priorisée, constate ce qui a bougé et révise l'ordre.
Sur la méthode
C'est ce que l'audit établit : exposition externe, configurations, composants applicatifs, architecture et processus. Un état des lieux daté et indépendant.
La priorisation croise trois éléments : criticité technique, impact sur vos activités, exigences réglementaires. Un risque sévère sur un périmètre secondaire passe après un risque moyen sur une chaîne critique.
Par comprendre où vous en êtes. Engager des chantiers avant d'avoir la carte revient à investir au jugé.
Nous la proposons au regard de vos obligations et de vos moyens, vous l'arbitrez, elle devient la règle. Écrite, elle rend l'arbitrage opposable en comité.
L'analyse des risques repère les écarts par rapport à vos référentiels. L'appréciation des risques est une pièce attendue par ISO 27001. La mise en conformité relève de notre pôle Conformité et gouvernance.
Non. Il produit une base de discussion incontestable, venue d'un regard extérieur. L'objet est de nommer les écarts, pas de désigner qui les a laissés s'installer.
Le premier pas
Trente minutes pour comprendre votre contexte et vous dire par quel bout nous commencerions. Sans engagement, et sans devis à la clé si ce n'est pas le moment.